Martinet ramoneur
Chaetura pelagica

  • Je ressemble à une hirondelle.
  • Je viens au Québec pour y nicher, au printemps.
  • J’aime nicher dans les cheminées en maçonnerie ou les grands arbres morts.
  • Je suis une espèce susceptible d’être désignée comme menacée ou vulnérable.
  • Je suis insectivore.
  • Espèce menacée / vulnérable

Apprends!

  • Je suis un oiseau de petite taille (12 à 14 cm de longueur).
  • Ma silhouette ressemble à celle d’une hirondelle : mes ailes sont en forme d’arc ou de boomerang.
  • J’ai des ailes pointues et étroites. J’ai une queue courte.
  • Je suis de couleur brun foncé.
  • J’ai de petites pattes qui s’agrippent mal aux branches. Je suis toujours donc vu en vol.
  • En hiver, je vis en Amérique du Sud (Pérou, Équateur, Panama et Chili).
  • Au printemps, je reviens nicher au Québec en zone tempérée nordique. Je fréquente les villes et les villages, car j’utilise les cheminées pour me reposer et nicher. Les cheminées construites avant les années 1960 sont celles qui me conviennent le mieux. C’est parce qu’elles sont souvent de briques ou de pierres et qu’elles sont plus grandes.
  • Je niche aussi dans plusieurs autres provinces canadiennes (Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse).
  • Très souvent, je vole pour chasser de petits insectes.
  • On m’observe souvent près des plans d’eau. C’est là où il y a beaucoup d’insectes volants.
  • J’aime manger des coléoptères, des hémiptères, des trichoptères, des éphémères, des mouches, des guêpes et des fourmis volantes.
  • Pour voler, je replie mes ailes. Cela me permet d’aller très vite. Je vole en moyenne autour de 45 km/h.
  • Je suis un oiseau migrateur. Je niche au Québec au printemps et en été et j’habite en Amérique du Sud le reste de l’année. Je traverse donc au vol tout le golfe du Mexique et la côte atlantique deux fois par an!
  • Je viens au Québec entre mai et août pour nicher dans les cheminées ou les arbres creux.
  • Les couples de martinets ramoneurs restent ensemble longtemps. Nous utilisons souvent la même cheminée. Chaque couple utilise un site différent, qu’il défend.
  • Nous construisons un nouveau nid en forme de demi-soucoupe à chaque printemps. Nous utilisons de petites brindilles que nous collons grâce à notre salive adhésive (collante). Le nid est fixé sur la paroi de la cheminée, à la verticale.
  • Les martinets femelles ont une ponte par année, généralement de 4 œufs.
  • Pour plusieurs, je suis vu comme une espèce indésirable car je niche dans les cheminées. Je ne suis cependant pas dangereuse, ni pour les cheminées, ni pour les humains.
  • Au coucher du soleil, les gens apprécient voir le ballet aérien des dizaines de martinets entrant dans les cheminées utilisées comme dortoir.
  • Au Québec, je suis une espèce susceptible d’être désignée comme menacée ou vulnérable.
  • Au Canada, je suis classée comme espèce désignée menacée. Mon espèce a connu un important déclin depuis 1970 (20 fois moins d’individus).
  • On estime ma population au Québec à environ 2 500 individus (2007).
  • Avant l’arrivée des Européens, mon espèce nichait dans les grands arbres creux de nos forêts (aussi appelés chicots). Les chicots n’étaient pas conservés à l’époque. On ne connaissait pas bien le rôle important qu’ils jouaient pour l’environnement.
  • Les chicots se faisant rares, nous nichons maintenant surtout dans des cheminées. Mais trouver une cheminée habitable reste quand même un défi! En effet, la plupart ont maintenant un chapeau anti-pluie, ou encore des grillages. Cela, pour empêcher les oiseaux comme moi d’y entrer.

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