Grande oie des neiges
Chen caerulescens

  • On m’appelle aussi « oie blanche ».
  • Je suis herbivore.
  • Je suis un oiseau migrant sur de longues distances.
  • On me confond parfois avec la petite oie des neiges.
  • Espèce prélevée

Apprends!

  • Mon plumage est blanc et le bout de mes ailes est noir.
  • Mon envergure est d’environ 1,5 mètre.
  • Je suis un oiseau dimorphe, c’est-à-dire que je me présente sous deux formes. La  plupart des grandes oies des neiges ont un plumage clair (blanc), mais certaines ont un plumage gris-bleu plus foncé, on les appelle « oies bleues ».
  • Mes pattes sont rosâtres, tout comme mon bec. Ce dernier est pourvu de denticules.
  • Ma tête et mon cou prennent parfois une couleur orangée à cause de la concentration en fer du territoire où je m’alimente.
  • Je peux peser entre 1,5 et 3,5 kg.
  • Je fréquente de nombreux habitats puisque je voyage beaucoup.
  • L’été, j’habite dans la toundra dans le nord du Canada (ile de Baffin, péninsule d’Ungava).
  • J’hiverne aux États-Unis sur la côte atlantique.
  • Le printemps et l’automne correspondent aux périodes où je suis en déplacement. Je vais dans les champs et marais à la recherche de nourriture et d’aires de repos.
  • Je suis herbivore.
  • Je me nourris des racines et des feuilles d’une grande variété de graminées.
  • Je mange aussi les restes de maïs et d’avoine des champs agricoles.
  • Les côtés de mon bec sont bordés de denticules noirs qui me permettent de couper les racines dans la boue. Les racines sont souvent ce qui contient le plus d’énergie pour moi!
  • En été, dans l’Arctique, je mange presque toute la journée. Je me fais des réserves d’énergie pour le retour vers le sud.
  • Je migre deux fois par année (du nord au sud et vice-versa). Je peux effectuer des vols de 1 000 km sans m’arrêter!
  • Mon troupeau de migration adopte une formation de vol en « V » pour économiser de l’énergie.
  • Durant l’été, mon plumage mue. Je dois alors rester au sol pendant 3 semaines, ce qui me rend plus vulnérable face aux prédateurs.
  • Mes petits sont nidifuges : ils peuvent se déplacer dès la naissance. En effet, 24 heures seulement après l’éclosion, ils sont capables de marcher, de nager, de se nourrir et de plonger! Cela leur permet de mieux fuir leurs nombreux prédateurs comme le renard arctique, le labbe parasite ou le goéland bourgmestre.
  • Je me reproduis à partir de l’âge de 2 ans environ.
  • Je garde le même partenaire toute ma vie.
  • Le nid que je fabrique est composé de mousse, d’herbes sèches et de plumes de mon duvet.
  • La femelle pond de 4 à 5 œufs par couvée.
  • Le nid est couvé par la femelle alors que le mâle monte la garde.
  • Mon principal prédateur est l’humain, qui me chasse pour ma chair. Ma chasse est permise à l’automne et au printemps au Québec. La limite de chasse est de 20 oies par jour. Les humains aiment beaucoup me chasser dans les champs agricoles.
  • Mon cri ressemble à un « wouk » ou un « kowk » très aigu. Cela m’a donné la réputation d’être l’oiseau aquatique sauvage le plus bruyant!
  • Je suis facile à observer. On peut le faire à la réserve nationale de faune du Cap-Tourmente, à Baie-du-Febvre ou au réservoir Beaudet à Victoriaville.
  • On me confond parfois avec la petite oie des neiges. Elle est plus petite que moi et ne fréquente pas les mêmes aires de nutrition et de reproduction.
  • Mon espèce n’est pas menacée.
  • Ma chasse est permise pour éviter la surpopulation. Trop nombreuses, nous pourrions déséquilibrer le fragile habitat de la zone arctique.
  • Ma population totalise un peu plus de 750 000 individus. Un comptage est fait chaque printemps par avion.
  • Présentement, ma population est stable, mais elle a déjà été plus élevée (1 million).

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